48 équipes, 3 pays continents, 104 matchs. Derrière le sourire marketing de Gianni Infantino, l'organisation de la prochaine Coupe du Monde en Amérique du Nord ressemble à un cauchemar diplomatique et écologique.
Au-delà des coupures de courant, c'est le contrat social cubain qui part en fumée. Plongée dans une île où l'obscurité n'est plus une panne, mais un mode de vie.
Tout le monde veut sa part du gâteau glacé. Washington, Pékin et Bruxelles lorgnent sur Nuuk comme des chercheurs d'or affamés. Mais derrière les chiffres mirobolants des réserves minières, l'équation économique et politique est un casse-tête que personne n'a encore résolu.
Oubliez les énarques grisés. C’est depuis les pages d’une revue intellectuelle que se redessine, dans une discrétion savamment orchestrée, la carte mentale du Vieux Continent.
On le croyait enterré sous le poids de la Révolution de 79. Erreur. Mohammad Reza Pahlavi est devenu l'arme la plus inattendue de la jeunesse iranienne contre le régime actuel. Nostalgie aveugle ou calcul politique ?