Au nom de la lutte contre la haine, nous bâtissons une prison numérique à ciel ouvert. Mais qui détient vraiment les clés de la cellule ? Spoiler : ce n'est pas vous.
Une décennie après les attentats, le slogan "Je suis Charlie" résonne comme une coquille vide. Entre récupération politique et autocensure insidieuse, autopsie d’un symbole que tout le monde revendique mais que plus personne ne supporte vraiment.