Oubliez les grandes envolées lyriques à la tribune. Le vrai sort du gouvernement se joue loin des caméras, entre calculs cyniques et panique silencieuse. On vous emmène là où les micros sont coupés.
Oubliez les éléments de langage et les mines graves à la tribune. Ce qui se joue à l’Assemblée n’est pas la survie d’un Premier ministre, mais la fin d’une illusion : celle qu’un pays peut encore être gouverné sans majorité réelle.