Derrière les coups d'éclat médiatiques et le duel permanent avec l'État, le maire de Marseille joue une partition risquée. Analyse froide d'un bilan où la communication peine parfois à masquer les nids-de-poule.
Il avait juré qu'on ne l'y reprendrait plus. Pourtant, l'ancien président s'impose comme le marionnettiste non-officiel d'une gauche en quête de repères. En coulisses, l'agacement le dispute à la crainte : et s'il avait (encore) un plan ?