Loin des signatures de traités à Vienne ou Washington, c’est dans le frigo des familles iraniennes que la géopolitique frappe le plus fort. Plongée dans une économie de survie où le prix du poulet dicte l'humeur nationale.
Janvier 2026. Tandis que Téhéran s'embrase à nouveau, la diaspora exulte. Mais entre les lobbies de Londres et les rues d'Ispahan, le fossé se creuse. L'activisme d'exil est-il devenu un vain bruit de fond ?