Culture

Affaire Bojarski : Le secret d'État que le film a (presque) révélé

Alors que le biopic avec Reda Kateb cartonne en salles, un murmure parcourt les couloirs de Bercy. Et si le "Cézanne de la fausse monnaie" avait laissé un héritage bien plus explosif que de simples coupures ?

IC
Isla ConnorJournalist
17 January 2026 at 11:01 pm3 min read
Affaire Bojarski : Le secret d'État que le film a (presque) révélé

Je ne devrais probablement pas l'écrire aussi ouvertement. (Mais après tout, c'est pour ça que vous lisez Pulsar, non ?). Depuis mercredi dernier et la sortie du film de Jean-Paul Salomé, le nom de Czesław Bojarski est sur toutes les lèvres. Google Trends s'affole, les séances affichent complet. Officiellement ? C'est l'effet "nostalgie" d'une France des années 60, sublimée par un Reda Kateb au sommet de son art.

Mais en coulisses, la mélodie est différente. Très différente.

J'ai déjeuné hier avec une source proche des archives de la Banque de France. D'habitude très loquace après deux verres de rouge, il était étrangement taiseux dès que j'évoquais les détails techniques montrés dans le film. Pourquoi ? Parce que l'histoire de Bojarski n'est pas seulement celle d'un artiste génial qui séchait ses billets sur un fil à linge. C'est celle d'une technologie qui, selon certains bruits de couloir persistants, aurait été récupérée par l'État.

"Le problème avec Bojarski, ce n'est pas qu'il copiait l'argent. C'est qu'il l'a réinventé mieux que nous."

L'énigme qui affole les recherches aujourd'hui dépasse le cinéma. Les internautes, plus malins qu'on ne le croit, ont repéré des incohérences temporelles. Des brevets déposés par l'ingénieur polonais (machine à café, polymères plastiques) qui ont mystérieusement disparu avant de réapparaître, des années plus tard, sous d'autres noms, validés par des institutions publiques. Coïncidence ? Mon contact a souri jaune.

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La rumeur qui court dans les cercles initiés parisiens est la suivante : la formule de l'encre utilisée par Bojarski pour ses fameux 100 Francs Bonaparte contenait un agent chimique stabilisateur révolutionnaire.

Certains affirment que cette formule, saisie lors du raid de 1964, n'a jamais été détruite. Elle aurait servi de base aux sécurités modernes de nos documents officiels. Si cela se confirmait, la famille Bojarski pourrait réclamer des millions d'euros de royalties impayées. Voilà pourquoi le succès du film fait transpirer certains hauts fonctionnaires : il remet la lumière sur un vol de propriété intellectuelle potentiel commis au nom de la Raison d'État.

Alors, pourquoi cet engouement soudain ? Parce que le public sent l'arnaque. Bojarski n'était pas un simple bandit, c'était un ingénieur spolié qui a humilié le système en devenant plus performant que lui. En 2026, à l'heure des crypto-monnaies et de la défiance envers les banques centrales, sa figure de "Robin des Bois de l'imprimerie" résonne étrangement.

Regardez le film. Mais ne vous arrêtez pas au scénario. Cherchez les brevets. Regardez les dates. L'affaire Bojarski n'est peut-être pas finie ; elle commence juste à nous revenir en pleine figure, soixante ans plus tard.

IC
Isla ConnorJournalist

Journalist specialising in Culture. Passionate about analysing current trends.