Oubliez la retraite dorée et le kitesurf avec Richard Branson. En coulisses, le 44e président opère une diplomatie parallèle qui fait grincer des dents (et rassure) les chancelleries.
Derrière les larmes de joie à Alor Setar et la "victoire du droit", une mécanique diplomatique de l'ombre s'est jouée. Récit confidentiel d'un sauvetage qui a failli déraper.
Alors que l'Europe s'enivre de morale, l'ancien ministre continue de diagnostiquer notre perte d'influence avec la froideur d'un légiste. Pourquoi sa parole dérange autant qu'elle est nécessaire ?
Oubliez les accolades viriles et les arbres plantés. En 2026, la relation entre l'Élysée et la Maison Blanche n'est plus qu'un bras de fer permanent, dissimulé sous des sourires diplomatiques.
Ne vous fiez pas aux accolades en tribune présidentielle. Derrière la "fraternité" affichée entre Lions de la Téranga et Lions de l'Atlas, se joue une partie bien plus brutale pour le leadership africain. Spoiler : le ballon n'est qu'un prétexte.
Elle a disparu des radars médiatiques, avalée par les moquettes feutrées de l'OCDE. Mais ne vous y trompez pas : chez les naufragés du suffrage universel, ce silence n'est pas une retraite. C'est une apnée tactique.
Washington retient son souffle. Alors que les caméras sont braquées sur le Bureau Ovale, c'est dans l'ombre que se joue le véritable avenir de la diplomatie américaine. Stephen Miller est de retour, et cette fois, il a pris des notes.
Oubliez les énarques grisés. C’est depuis les pages d’une revue intellectuelle que se redessine, dans une discrétion savamment orchestrée, la carte mentale du Vieux Continent.