Le prince héritier est partout : congrès américains, voyages en Israël, médias européens. Mais derrière la "Pahlavi-mania", l'opposition iranienne a-t-elle vraiment trouvé son stratège ou s'agit-il d'un mirage diplomatique ?
Loin des signatures de traités à Vienne ou Washington, c’est dans le frigo des familles iraniennes que la géopolitique frappe le plus fort. Plongée dans une économie de survie où le prix du poulet dicte l'humeur nationale.
Oubliez les clichés géopolitiques. La véritable révolution iranienne se joue en DM, entre un poème d'Omar Khayyam remixé et une story Instagram qui défie les Mollahs. Plongée en mode incognito.
Janvier 2026. Tandis que Téhéran s'embrase à nouveau, la diaspora exulte. Mais entre les lobbies de Londres et les rues d'Ispahan, le fossé se creuse. L'activisme d'exil est-il devenu un vain bruit de fond ?
Ils ont fui Téhéran pour Berlin ou Toronto, mais n'ont jamais vraiment quitté le combat. Plongée dans le quotidien schizophrène de la nouvelle diaspora iranienne, architectes d'une révolution numérique et silencieuse.
On le croyait enterré sous le poids de la Révolution de 79. Erreur. Mohammad Reza Pahlavi est devenu l'arme la plus inattendue de la jeunesse iranienne contre le régime actuel. Nostalgie aveugle ou calcul politique ?