Brigitte Macron : Ce que cache vraiment son hyperactivité de ce début 2026
Alors que le second quinquennat entame sa dernière ligne droite, la Première dame n'a jamais été aussi présente. Simple baroud d'honneur ou verrouillage stratégique de l'après-2027 ? Dans les couloirs du Château, on murmure qu'elle joue désormais sa propre partition.

Vous avez remarqué, n'est-ce pas ? Impossible d'allumer une télé ou d'ouvrir un magazine depuis janvier sans tomber sur elle. Là où les Premières dames entament généralement une discrète éclipse à l'approche de la fin de règne, Brigitte Macron fait l'inverse. Elle sature l'espace. Elle occupe le terrain.
Officiellement, c'est l'agenda des Pièces Jaunes et de ses engagements contre le harcèlement scolaire. La routine, quoi. Mais en off, quand les micros se coupent dans les salons dorés du Faubourg Saint-Honoré, le son de cloche est radicalement différent. Ce que nous voyons n'est pas une simple opération de communication : c'est une reprise en main.
« Emmanuel est fatigué, usé par neuf ans de pouvoir. Brigitte, elle, est inoxydable. Elle a compris que pour protéger la fin du mandat, elle devait devenir le pare-feu ultime. Aujourd'hui, on ne passe plus par le Secrétaire général pour faire passer un message urgent au Président, on passe par Madame. »
— Une source proche du couple présidentiel
Cette omniprésence médiatique agace, forcément. J'ai entendu un jeune ministre (aux dents un peu trop longues) se plaindre la semaine dernière qu'il était impossible d'exister médiatiquement quand "la Boss" décide de faire une sortie surprise dans un lycée de banlieue le même jour. Car ne nous y trompons pas : Brigitte ne fait plus de la figuration. Elle fait de la politique.
En occupant l'espace sociétal et culturel, elle permet au Président de rester dans sa tour d'ivoire régalienne, loin des tracas quotidiens des Français. C'est une répartition des rôles d'une précision chirurgicale. Mais cette stratégie cache une inquiétude plus profonde sur l'héritage politique du macronisme.
👀 Qui Brigitte protège-t-elle vraiment pour 2027 ?
On assiste peut-être à une forme de régence qui ne dit pas son nom. Alors que les conseillers historiques ont quitté le navire les uns après les autres, Brigitte reste le dernier pilier inamovible. Cette surexposition de 2026 n'est pas un caprice de star, c'est un verrouillage. Elle sait que la fin de règne est le moment le plus dangereux pour l'image historique d'un Président. Et elle a décidé, seule ou presque, qu'elle serait la gardienne du temple jusqu'à la dernière seconde.
Je hante les couloirs du pouvoir. Je traduis le "politiquement correct" en français courant. Ça pique, mais c'est vrai. Les lois, je les lis avant le vote.