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DALS 2026 : Panique à Boulogne ou coup de génie ? Les vrais secrets du casting

Alors que la production verrouille sa com’, les téléphones chauffent. Entre cachets réduits et exigences de divas, cette saison joue sa survie sur un pari risqué. On a les noms et les chiffres.

LS
Lola SimoninJournaliste
15 janvier 2026 à 20:323 min de lecture
DALS 2026 : Panique à Boulogne ou coup de génie ? Les vrais secrets du casting

Il faut avoir traîné ses guêtres dans les couloirs vitrés de Boulogne-Billancourt, là où siège l'état-major de TF1, pour sentir ce changement d'ambiance. D'habitude, à la mi-janvier, c'est l'euphorie, le champagne et les fuites organisées. Cette année ? C'est le silence radio. Un silence un peu trop lourd pour être honnête.

Soyons clairs (et entre nous) : Danse avec les stars 2026 n'est pas une saison comme les autres. C'est celle de la dernière chance. Après les psychodrames de l'an passé – souvenez-vous de l'affaire des loges qui avait transformé le parquet en ring de MMA – la direction a posé un ultimatum à la production : du feel good ou la porte.

« On ne cherche plus le meilleur danseur, on cherche celui qui ne nous collera pas un procès avant le prime 3. La consigne est stricte : zéro drama, 100% famille. Mais c'est s'tirer une balle dans le pied, non ? » — Une source proche de la production (qui tient à son job).

Le problème avec le consensus, c'est que c'est mortellement ennuyeux. Pour compenser, la production a dû sortir le carnet de chèques, mais pas pour qui vous croyez. Oubliez les stars américaines sur le retour type Pamela Anderson. L'argent est parti ailleurs, dans une tentative désespérée de rajeunir l'audience qui vieillit dangereusement devant son poste.

On a eu accès à quelques bruits de couloir assez précis sur la composition de l'affiche. Et croyez-moi, le mélange des genres risque d'être explosif, malgré les consignes de paix.

👀 Qui sont les vraies têtes d'affiche (et leur salaire) ?

1. La caution Gen Z (Le plus gros chèque) :
Tout pointe vers une star de TikTok aux 10 millions d'abonnés (on parle d'un profil type Léa Elui ou équivalent masculin). Le cachet ? Il frôlerait les 300 000 euros. Pourquoi ? Parce qu'ils ramènent le vote payant par SMS, le nerf de la guerre.

2. La gloire des années 2000 (Le tarif discount) :
Un ex-membre de Boys Band français aurait signé pour à peine 40 000 euros. Il est là pour que la ménagère ne soit pas perdue. C'est cruel, mais c'est le business.

3. Le politique repenti :
C'est la rumeur folle qui agite la tour TF1. Un ancien ministre (période 2020-2024) serait en négo avancée pour redorer son blason. Si ça se confirme, l'audimat va exploser... ou imploser.

Mais au-delà du casting, c'est la mécanique même qui grince. Avez-vous remarqué comment le jury est devenu un personnage plus important que les danseurs ? Chris Marques, avec ses vestes improbables, est devenu la seule constante d'un programme qui change de visage comme de chemise. Cette année, on murmure que le système de notation pourrait être revu pour donner encore plus de poids au public (et donc aux fanbases d'internet).

Est-ce que ça va marcher ? C'est toute la question. TF1 tente de fusionner deux mondes qui se méprisent : la télé de papa et le streaming des ados. Si la mayonnaise ne prend pas d'ici fin mars, le parquet lustré pourrait bien finir au placard pour de bon. Mais ne sous-estimez jamais la capacité de ce programme à renaître de ses cendres, surtout quand il y a autant d'argent publicitaire en jeu.

LS
Lola SimoninJournaliste

Les stars ont des secrets, j'ai des sources. Tout ce qui brille n'est pas d'or, mais ça fait de bons articles. Les coulisses de la gloire, sans filtre.