Bolloré vend du rêve avec son empire médiatique. Mais transformer une chaîne cryptée en hub mondial du streaming, c'est un pari à plusieurs milliards où la dépendance aux concurrents américains pose question.
Oubliez l'image d'Épinal de la joueuse dans sa chambre. Maghla n'est plus seulement une streameuse, c'est une industrie. Coulisses d'une ascension où le charisme se paie parfois au prix fort.
Quatorze mois après son introduction glaciale à la Bourse de Londres, le groupe de Maxime Saada joue sa survie loin de la Ligue 1. Entre dépendance aux géants US et fuite en avant africaine, autopsie d’une métamorphose à haut risque.
Un million d'abonnés, des contrats refusés à la pelle et une communauté blindée. Alors que le marketing d'influence s'essouffle, Maghla réécrit les règles du jeu. En coulisses, c'est la panique.
Le service public opère sa mue numérique à marche forcée. Mais derrière les discours triomphalistes sur la "plateformisation", le paquebot a-t-il vraiment les moyens d'éviter l'iceberg des algorithmes ?
Le ruisseau a coulé. Alors que Sony officialise le retour de la bande à Dawson pour une mini-série événement, le grincement des charnières couvre presque la musique de Paula Cole. Entre business cynique sur le dos de la maladie et fracture générationnelle, analyse d'une fausse bonne idée.
Tout le monde parle de la révolution du streaming à la française. Mais derrière les paillettes de la tour de Boulogne et les communiqués triomphants, les chiffres racontent une histoire plus complexe : celle d'une opération de survie plutôt que de conquête.
Canal+ ne veut plus être une simple chaîne cryptée, mais votre système d'exploitation culturel unique. Une stratégie d'agrégation brillante sur le papier, mais qui paie vraiment l'addition à la fin ? Analyse d'un monopole qui ne dit pas son nom.
Les nominations sont tombées et le fossé entre la réalité du streaming et les choix de l'Académie ressemble désormais au Grand Canyon. Analyse d'une fracture industrielle.
Le champagne a coulé à flots, mais l'ivresse n'y était plus tout à fait. Derrière le retour en grâce de la cérémonie, Hollywood joue une partie de poker menteur contre sa propre obsolescence.
Alors que la « grand-messe » du dimanche soir rassemble encore les foules, l'analyse des chiffres révèle une réalité bien plus cynique. Le film n'est plus une œuvre : c'est un appât algorithmique.